Ultime soubresaut de feu mon ego…
Hallucinant travail de peinture de l’artiste hyperréaliste géorgienne Monica Cook qui me rappelle les quelques peintres hollandais du XVII à s’être spécialisés dans les natures mortes aux poissons.
Oui, ça existe, et croyez moi, ça vaut le coup d’oeil. (2ème étage de l’aile Richelieu du Louvre… perdez-y vous!)
Le poisson comme symbole du christ, yep, ça on sait… (le nom grec d’ « ICHTUS » correspond à l’acrostiche formé à partir des premières lettres de la locution Iesos Khristos Theou Uios Soter, c’est-à-dire « Jésus-Christ, Fils de Dieu, Sauveur » . Le symbole christique du poisson renvoie également au rite baptismal : le bassin qui contient l’eau du baptême, « piscina » qui signifie littéralement « l’étang aux poissons ») mais aussi la chair visqueuse, qui n’a rien a faire à l’air, qui va y mourir, qui va nous satisfaire et nous remplir le corps, dans un dernier élan.
On croit aussi deviner des morceaux de grenade et de figue, symbole de chasteté et de fécondité en même temps, tout ça lié à un érotisme dérangeant…Cette artiste fait définitivement dans la provocation.
Fascinant hommage à la peinture du nord du XVII et à la nature mi-morte (la nature zombie?), entre émotion et insolence, ça marche, je valide, je partage…
Un jour, un mot…
Aujourd’hui, les amis : l’Anatidaephobie.

C’est la peur irraisonnée que quelque part, d’une façon ou d’une autre, un canard vous observe.
Irraisonnée? mmmhh… pas si sûre…Cette maladie grave a beau avoir été inventée de toute pièce par le génial Gary Larson , moi, je ne me ballade plus tranquille, c’est mort.
Un canard, c’est la vraie flippe. Vous êtes sceptiques?
Laissez moi vous exposer des FAITS :
- Le canard possède 14 vertèbres cervicales ce qui lui permet de tourner la tête à 360°ou quelque chose dans le genre. Ok? Evil!
- La Bête possède un super pouvoir : une glande spéciale (la glande uropygienne, je vous laisse le loisir d’imaginer où elle se trouve) de laquelle il tire un liquide pernicieux dont il enduit ses plumes pour les imperméabiliser… en d’autres termes : il se lèche le cul pour flotter (preuve incontestée de son pacte avec le diable).
- Cet emplumé de démon a l’oeil vif : sa vision est 2 à 3 fois meilleure que la nôtre : ce n’est pas parce que vous ne le voyez pas qu’il n’est pas là, tapi , prêt à bondir et à sortir son…
- … pénis en forme de tire bouchon qui peut atteindre les 20 cm et qu’il est capable de dégainer en une fraction de seconde, ce qui lui a valu le qualificatif “d’érection explosive” (true story).
- Enfin, et pour finir de vous convaincre, le canard est un violeur nécrophile (partouzeur de droite aussi sûrement…). J’imagine que cette histoire vous intrigue, aussi, je vous invite à lire cet article truculent, mais néanmoins über effroyable sur l’animal sus-nommé.
Je n’aime pas dire ça… mais juste tremblez, quoi!
Et oui, vous avez bien lu : 20 cm!
noSTalgia
Un bulletin geek, une fois n’est pas coutume.
D’ailleurs, je ne suis pas vraiment une geek, ni une nerd, si tant est qu’il y ait une dichotomie. Mot compte triple placé.
Mes frères, ces êtres délicieux, eux, le sont déjà beaucoup plus. Grâce à eux et à tous les fans d’ATARI ST, bénis soient-ils, j’ai rejoué à des jeux fantastiques. Probablement les meilleurs jamais sortis.
D’aucun s’exclamerait « Best video games EVER » en insistant fortement sur les caps… (cassedédi Inside)
Quelques minutes ont suffit à télécharger l’émulateur et les jeux.
Effet madeleine de Proust instantané : Le desktop vert, la guêpe, les Bombes !!! Hystérie dés les premières notes du générique de CROISIERE POUR UN CADAVRE, récitation au mot près des dialogues du MANOIR DE MORTEVIELLE, trouvage immédiat de la vie secrète dans WONDERBOY.
Constat d’autant plus affreux, quand je suis infoutue de me rappeler de ce que j’ai fait la semaine dernière.
Souvent, on mettait des jeux étranges/moches et aux règles sibyllines, mais auquels on s’évertuait à jouer (l’enfance est formidable) quand même.
Parmi eux, une perle : ZOMBI (tremble Resident Evil, tremble)

Attention, pas Zombie, nan, ZOMBI.
A priori librement adapté de Romero, ZOMBI était un jeu d’action-aventure UBI SOFT donc français, comme à peu près tous les jeux qu’on avait sur ST à l’époque (mention spéciale aux jeux Lankhor).
Il était entièrement jouable en « pointer-cliquer » mais aussi et surtout il foutait les boules, like les boules, les boules. Bien sûr, on y jouait dans le noir et bien sûr, on mettait la musique à fond.
On panait vraiment rien au but du jeu, on crevait facilement et on en arrivait toujours à ça:

Mais Les Zombies étaient à poil, on se battait contre des Hells Angels et on pouvait manger au MacDo, ça nous suffisait pour avoir envie de mettre la disquette dans le lecteur A.
Encore et encore.

Ainsi va la vie, Lisa.
Merci à France Inter pour la semaine Souchon.
“Dans la vie, on perd sa jeunesse, ses parents, ses cheveux, on perd tout!”